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Surveillance des plans d’eau de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Bilan 2004-2014.

2017
Santé
Organismes Producteurs
  • Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Auvergne-Rhône-Alpes (DREAL)
Résumé
Le bilan qualitatif présenté dans ce rapport repose sur l’exploitation des données acquises de 2004 à 2014 dans le cadre des suivis, selon les règles
d’évaluation de l’état des plans d’eau définies dans l’arrêté du 25 janvier 2010 (pour les micropolluants de l’état chimique et les polluants spécifiques de
l’état écologique) et de son arrêté modificatif du 27 juillet 2015 (pour les autres éléments de l’état écologique : biologie et physico-chimie). Il est basé sur l’évaluation d’un état (pour les lacs naturels) ou d’un potentiel écologique (pour les masses d’eau artificielles et fortement modifiées) ainsi que d’un état chimique.
Sur les 73 plans d’eau, 62 présentent un bon état chimique tandis que 8 plans d’eau sont classés en état mauvais, du fait de teneurs élevées en métaux (mercure, cadmium et tributylétain) et dans une moindre mesure en polluants de type industriel (HAP). Trois de ces plans d’eau situés sur le bassin Adour-Garonne affichent dans le Sdage 2016-2021 un objectif de bon état reporté à 2027, tandis que 5 autres plans d’eau situés sur le bassin Loire-Bretagne présentent un délai d’atteinte du bon état chimique indéterminé. Tous les plans d’eau ayant comme objectif le bon état chimique dès 2015 ont été évalués en bon état.
Concernant l'état écologique, les résultats soulignent que moins de la moitié des plans d’eau (41 %, soit 30 plans d’eau) respectent les critères de bon état ou de bon potentiel écologique, les autres lacs (à l’exception d’un plan d’eau dont l’état est indéterminé) sont en état moyen à mauvais. Les objectifs des SDAGE de bon état écologique pour 2015 ne sont pas atteints pour 7 plans d’eau sur les 37 concernés.
*L'astérisque indique les organismes ayant changé de dénomination ou ayant cessé leur activité.
Accès à l'étude