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Chikungunya, dengue, Zika, West-Nile en Auvergne-Rhône-Alpes. Bilan 2025.
2026
Santé
Organismes Producteurs
- Santé publique France Auvergne-Rhône-Alpes
Résumé
Tout au long de l’année, la surveillance des arboviroses se base sur la déclaration obligatoire (DO) du chikungunya, de la dengue et du Zika.
Une surveillance renforcée est mise en place durant la période d'activité du moustique tigre débutant le 1er mai et se terminant le 30 novembre. Dans ce cadre, tous les cas de dengue, chikungunya et Zika sont à signaler sans délai à l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes qui coordonne les investigations. Le signalement permet de déclencher une série de mesures dont la mise en place des mesures adaptées de lutte anti-vectorielle autour des cas. L'objectif est d'éviter ou de limiter l'initiation d'une chaîne de transmission de ces arbovirus et la survenue de foyers autochtones sur le territoire métropolitain.
Afin de compléter cette surveillance et d’identifier des cas qui n’auraient pas été signalés par les professionnels de santé via la DO, Santé publique France reçoit l’ensemble les résultats des laboratoires Eurofins, Biomnis et Cerba pour ces 3 pathologies.
En Auvergne-Rhône-Alpes, en 2025, record historique de cas d’arboviroses :
- 57 cas autochtones (53 chikungunya, 4 dengue)
- 8 foyers autochtones recensés dans 6 départements
- 347 cas importés (177 chikungunya, 168 dengue, 2 Zika)
- 80% de la population régionale exposée au moustique tigre
- 133 traitements de lutte anti-vectorielle
Une surveillance renforcée est mise en place durant la période d'activité du moustique tigre débutant le 1er mai et se terminant le 30 novembre. Dans ce cadre, tous les cas de dengue, chikungunya et Zika sont à signaler sans délai à l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes qui coordonne les investigations. Le signalement permet de déclencher une série de mesures dont la mise en place des mesures adaptées de lutte anti-vectorielle autour des cas. L'objectif est d'éviter ou de limiter l'initiation d'une chaîne de transmission de ces arbovirus et la survenue de foyers autochtones sur le territoire métropolitain.
Afin de compléter cette surveillance et d’identifier des cas qui n’auraient pas été signalés par les professionnels de santé via la DO, Santé publique France reçoit l’ensemble les résultats des laboratoires Eurofins, Biomnis et Cerba pour ces 3 pathologies.
En Auvergne-Rhône-Alpes, en 2025, record historique de cas d’arboviroses :
- 57 cas autochtones (53 chikungunya, 4 dengue)
- 8 foyers autochtones recensés dans 6 départements
- 347 cas importés (177 chikungunya, 168 dengue, 2 Zika)
- 80% de la population régionale exposée au moustique tigre
- 133 traitements de lutte anti-vectorielle
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