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Borréliose de Lyme, Encéphalite à tiques, Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : données de surveillance 2024.
2026
Santé
Auteurs Physiques
- BROTTET (E.)
- PETROVA (A.)
- VAISSIERE (E.)
Organismes Producteurs
- Santé publique France Auvergne-Rhône-Alpes
Résumé
Les tiques sont des acariens, visibles à l’œil nu. Elles vivent principalement dans les milieux naturels, dans des zones recouvertes de végétation (forêts, prairies, haies, jardins). Pour assurer leur développement et leur reproduction, les tiques se nourrissent de sang qu’elles prélèvent sur différents animaux vertébrés (appelés hôtes) : mammifères, oiseaux et reptiles. Parmi la quarantaine d’espèces de tiques recensées en France, certaines ont la capacité de transmettre des agents pathogènes (bactéries, virus et parasites) à l’origine de maladies chez l’Homme (Tableau 1).
La tique Ixodes ricinus, espèce la plus répandue dans l’Hexagone, est responsable, en particulier, de cas de borréliose de Lyme et d’encéphalite à tiques. En Auvergne-Rhône-Alpes, il est aussi possible de retrouver des tiques du genre Dermacentor à l’origine de quelques cas de rickettsioses
confirmés chaque année (plus d’informations). Enfin, depuis quelques années, la tique Hyalomma marginatum, vectrice du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC), est observée dans le sud de la région, en Drôme-Ardèche. A ce jour, aucun cas humain de FHCC n’a été diagnostiqué en France.
Environ 6% des personnes résidant en Auvergne-Rhône-Alpes déclarent avoir été piquées par une tique au cours de l’année.
Transmise par les tiques Ixodes ricinus, la Borréliose de Lyme est la maladie vectorielle à tiques la plus fréquente dans la région avec plus de 4 600 cas estimés et 96 hospitalisations en 2024. On observe une baisse globale de l’incidence des cas en médecine générale et à l’hôpital depuis 2019.
Il existe deux modes de transmission connus du virus de l'encéphalite à tiques : par piqûre de tiques (le plus fréquent) ou par voie alimentaire (lait cru ou fromages au lait cru). 27 cas ont été déclarés en 2024 en Auvergne-Rhône-Alpes (en augmentation depuis le début de la surveillance par le signalement obligatoire en 2021). La Haute-Savoie, foyer historique de la maladie, recense la moitié des cas de la région. Les éleveurs sont particulièrement exposés.
La tique Ixodes ricinus, espèce la plus répandue dans l’Hexagone, est responsable, en particulier, de cas de borréliose de Lyme et d’encéphalite à tiques. En Auvergne-Rhône-Alpes, il est aussi possible de retrouver des tiques du genre Dermacentor à l’origine de quelques cas de rickettsioses
confirmés chaque année (plus d’informations). Enfin, depuis quelques années, la tique Hyalomma marginatum, vectrice du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC), est observée dans le sud de la région, en Drôme-Ardèche. A ce jour, aucun cas humain de FHCC n’a été diagnostiqué en France.
Environ 6% des personnes résidant en Auvergne-Rhône-Alpes déclarent avoir été piquées par une tique au cours de l’année.
Transmise par les tiques Ixodes ricinus, la Borréliose de Lyme est la maladie vectorielle à tiques la plus fréquente dans la région avec plus de 4 600 cas estimés et 96 hospitalisations en 2024. On observe une baisse globale de l’incidence des cas en médecine générale et à l’hôpital depuis 2019.
Il existe deux modes de transmission connus du virus de l'encéphalite à tiques : par piqûre de tiques (le plus fréquent) ou par voie alimentaire (lait cru ou fromages au lait cru). 27 cas ont été déclarés en 2024 en Auvergne-Rhône-Alpes (en augmentation depuis le début de la surveillance par le signalement obligatoire en 2021). La Haute-Savoie, foyer historique de la maladie, recense la moitié des cas de la région. Les éleveurs sont particulièrement exposés.
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